En autohypnose, je n’ai aucune limite de lieu ou de temps. Je pratique au quotidien dans le métro, dans une file d’attente, en forêt, en piscine, dans un musée, en concert… j’adapte mon état aux circonstances et je gère mes fusibles de façon à ne prendre aucun risque.

En hétérohypnose, j’étais plus classique. Il me fallait le calme d’un cabinet ou d’un salon… jusqu’à ce qu’un enseignant d’hypnose et ami qui m’a beaucoup marquée, Antoine Garnier, me répète que s’habituer à recevoir et à donner des séances dans toutes les conditions est un atout intéressant à développer. En effet, suivant l’adage « qui peut le plus peut le moins », la capacité à donner et à recevoir des séances en toute circonstance ouvre le champ des possibles. Sans compter les créneaux horaires, bien plus nombreux. Et le plaisir de la transe au soleil!

J‘ai d’ailleurs été son sujet à plusieurs reprises dans des parcs. Pour l’anecdote, il a un jour répondu à l’appel du gardien et couru après un lapin angora lâché avant les vacances d’été par des propriétaires peu soucieux des nombreux renards, à l’Abbaye de la Cambre de Bruxelles, alors que je trônais sur mon banc, flottant dans un état de grâce, le bras levé bien haut en catalepsie. J’ai adoré!

Forte de cette expérience, j’ai tenté des séances en dehors des espaces confinés: au pied d’un arbre, en musée, en marchant dans la nature (l’hypnose en mouvement, les yeux ouverts, est magique), en hamac au Bois de Vincennes (mon grand hamac coloré en image ci-dessus est super confortable)…

Ces séances sont singulièrement concentrées, efficaces et mémorables, autant pour moi que pour mes sujets.

J’aime travailler en musée, galerie, répétition de concert, forêt, parcs, ateliers d’artiste…

Et mon hamac n’attend que le beau temps pour bercer vos rêves 🙂

Il suffit d’oser 🙂

Bienvenue en séance  https://marielisel.wordpress.com/contact-et-formulaire/

© Marie Lisel

 

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