L’hypnose éricksonienne saisit la personne dans son environnement, dans et par rapport à son monde. En arrêtant la perception ordinaire, en mettant de côté les stimuli afférents, en rendant le regard « intérieur », elle installe un focus qui met à jour la totalité des paramètres de l’existence, les déterminations habituelles, les représentations, les appartenances, le réseau d’influences (bref, ce qui agit sur ce que je considère comme « moi »), qu’il est alors possible de faire évoluer.

Grâce au passage vers l’état modifié de conscience de l’hyperéveil, l’imagination devient véritablement active et créatrice. La puissance du rêve révèle les relations qui nous constituent, sous la forme de films intérieurs multisensoriels fantastiques… et nous offre le pouvoir d’explorer notre monde par tous nos sens, de le développer, de le cartographier, de l’ordonnancer de le transformer à la manière qui nous est propre.

Les témoignages proposent une explication concrète de ces processus. Mes articles en déclinent différentes facettes. Vous pouvez également consulter les présentations des séances et des ateliers.

Loin de pousser à « sortir de la zone de confort » l’hypnose éricksonienne permet d’élargir les limites de notre liberté!

Quelques exemples:

  • négocier avec des parties de soi-même de façon à recouvrer une paix intérieure, prendre une décision, oser agir avec la retenue appropriée (qui assure la sécurité sans brider)
  • demander à une/des parties intérieures une co-création d’œuvre (j’entends une musique en moi, ma main écrit, j’observe un mouvement, ça chante en moi…)
  • réparer des blessures, tranquilliser des peurs, de façon à ce qu’elles ne soient plus des obstacles
  • vivre une situation une fois l’obstacle dépassé, le problème réglé (je suis parfaitement à l’aise en donnant ma conférence en auditoire) et ramener avec soi ce vécu et cette expérience
  • approcher son symptôme (réaction, sensation, émotion, addiction…) pour en comprendre le fonctionnement et générer un comportement ou une émotion constructive, en accord avec les fonctions occupées par le symptôme gênant, qui devient dès lors inutile
  • rencontrer des parties de soi et les amplifier, expérimenter leurs ressentis, leurs ressources, leurs différences et apprendre à les gérer selon les situations (ex : enfant intérieur, sagesse, aventurier, défenseur, ado foufou…)
  • récupérer des ressources enfouies, les rendre disponibles, leur permettre de s’accorder entre elles et de sans cesse s’améliorer
  • se rencontrer « en mieux » et modéliser ce moi idéal
  • lâcher du lest, enterrer des regrets, se libérer d’influences insoupçonnées
  • réconforter l’enfant que l’on a en soi de façon à lui permettre de grandir en s’épanouissant (et donc de vivre mieux les situations où cette part de nous avait mal ou peur)
  • améliorer un processus ou un pouvoir (récupération d’énergie, position méta, communication intuitive, résonances artistiques…)
  • traverser une zone d’ombre, la dépasser, la sublimer
  • vivre des expériences transformatrices (peak experience, compréhensions profondes, épiphanies…)
  • mettre en lien des stimuli et des réactions de façon inhabituelle (synesthésie, érotisme de zones dites neutres…)
  • entrer dans la musique, dans un tableau, dans un arbre… et se laisser aller dans l’expérience

Je conçois l’hypnose comme un outil à (apprendre à) utiliser au quotidien, autant avec parcimonie qu’avec intensité, pour créer sa vie vers un mieux être, créer son travail artistique et créer son monde intérieur, chacun à son rythme, selon ses intentions propres et en toute sécurité.

Bienvenue en séance et en atelier.

© Marie Lisel

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