L'hypnose pour créer sa vie, son oeuvre, son monde

°°°CREER SA VIE°°° régler un problème, soulager un symptôme, récupérer de l'énergie, lâcher du lest, s'émanciper d'une addiction, transformer le réseau d'influences, activer des ressources, choisir, se libérer, s'épanouir, ressentir, grandir, stimuler, se centrer, changer vers un mieux-vivre '''''CREER SON OEUVRE''''' ouvrir, inspirer, souffler, se laisser embarquer, improviser, écrire, dessiner, composer, danser, jouer, monter, construire, capter, oser, réaliser, proposer, partager, faire oeuvre ***CREER SON MONDE*** parcourir, explorer, plonger, planer, découvrir, étendre ses connaissances sensorielles, tester, examiner, prospecter, étudier par les sens, arpenter, jouer, expérimenter, modeler, moduler, inventer, augmenter, expanser…

Atelier d’introduction: Etablir une communication confortable avec son symptôme

Jeanne Silverthorne

INTENTION

Lorsque l’on établit une communication valable avec son symptôme, il n’est plus obligé de « gueuler de douleur ou de gêne » pour se faire entendre.

Ca peut paraitre simpliste mais… ça fonctionne!

ATELIER INTRODUCTION = CONCEPTS + EXERCICES + EXPERIENCE COMPLETE

Dans les ateliers d’introduction à l’hypnose et à l’auto-hypnose comme outil de connaissance et de transformation, chacun a l’occasion d’approcher les concepts de l’hypnose (hypnose – transe – imaginal – vigie – champ conscient et champ inconscient, induction, suggestion, hyperéveil, émancipation…), d’expérimenter des exercices de base d’autohypnose et de vivre une expérience complète d’hypnose vers une intention.

DE L’ECOUTE ET DE LA CONSIDERATION POUR SOI-MEME

En se connectant avec ce qui nous gêne, nous fait mal, nous handicape… en le considérant, en lui faisant ressentir la complicité et l’amour que l’on peut avoir pour toutes les parties de soi y compris lui, il est possible de donner envie à ce qui est en soi « plus fort que soi » de communiquer autrement que par la douleur, l’angoisse, la gêne… Le regarder, écouter ce qu’il a à dire, établir un accord avec lui de façon à mieux vivre… cohabiter?

ROLE DU SYMPTOME

Parfois, le rôle que remplit le symptôme est de prévenir de ce que l’on se représente à raison ou à tort comme un élément à éviter. Je me souviens de l’allergie aux chats développée subitement par une personne qui, après une énième crise familiale, ne voulait plus du tout voir sa belle-mère, laquelle vivait avec trois persans…

Parfois, ce rôle est très important pour l’équilibre général de la personne. A partir du moment où elle se rend compte qu’il lui faut d’abord commencer par  transformer un lien ou autre modification essentielle avant de se séparer de son symptôme, le travail vers le mieux être est déjà entamé.

Je me souviens, par exemple, d’une personne qui désirait se « débarrasser » d’un acouphène. Après la séance, elle a désiré au contraire le garder et a commencé à apprivoiser avec tendresse ce rempart qu’elle utilisait avant – inconsciemment – contre la dureté du monde qu’elle ressentait souvent. Elle sait que son rapport aux autres est compliqué. Mais elle n’a pas envie d’entamer ce chantier maintenant car ça ne la gêne guère, elle aime la solitude. Elle a donc décidé de devenir complice avec son acouphène et a très vite réussi à le « commander » lorsqu’elle en a besoin (comme avec un potentiomètre qui amène une barrière ou un doudou, selon la fréquence) et à l’interpréter (comme une alarme d’angoisse qui menace). L’accord est parfait, selon elle. Quant au chantier de la relation au monde, elle l’entamera quand et si elle le désire. A chacun son confort et ses décisions!

Un autre client, lui, venait pour la cigarette. En découvrant le rôle d’une dizaine de ses cigarettes quotidiennes (les autres étaient purement comportementales), il a décidé de régler d’abord le problème sous-jacent (rituel de fidélité à une tradition familiale), avant d’essayer d’arrêter de fumer. Et… l’arrêt s’est fait tout seul, naturellement, dès l’intégration de la transformation au lien familial.

CONSCIENT OU INCONSCIENT

Ces transformations peuvent se faire en rêve éveillé mais aussi, simplement, en faisant confiance à ce qui travaille en nous sans que nous le maitrisions.

Bien sûr, il n’y a pas de baguette magique! Il faut compter sur l’atelier, mais aussi sur la volonté et la ténacité (le fait de vouloir régler le problème et de s’y atteler!), la répétition (qui est un des ingrédients du changement) et sur un travail hypnotique en rapport avec la complexité des processus. En effet, pour certain(e)s, cela peut prendre une séance alors que pour d’autres, il peut en falloir 5, selon ce qui a déjà été travaillé avec d’autres techniques, selon la profondeur, le réseau de liens, etc.

Les ateliers d’introduction portent bien leur nom: c’est le début du changement vers un mieux être!

Bien d’autres thèmes peuvent être abordés en atelier d’introduction. N’hésitez pas à proposer des idées à la lecture des pages et articles! Un autre exemple est expliqué: Faire la paix avec soi

Il suffit d’oser 🙂

© Marie Lisel

 

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