L'hypnose pour créer sa vie, son oeuvre, son monde

°°°CREER SA VIE°°° régler un problème, soulager un symptôme, récupérer de l'énergie, lâcher du lest, s'émanciper d'une addiction, transformer le réseau d'influences, activer des ressources, choisir, se libérer, s'épanouir, ressentir, grandir, stimuler, se centrer, changer vers un mieux-vivre '''''CREER SON OEUVRE''''' ouvrir, inspirer, souffler, se laisser embarquer, improviser, écrire, dessiner, composer, danser, jouer, monter, construire, capter, oser, réaliser, proposer, partager, faire oeuvre ***CREER SON MONDE*** parcourir, explorer, plonger, planer, découvrir, étendre ses connaissances sensorielles, tester, examiner, prospecter, étudier par les sens, arpenter, jouer, expérimenter, modeler, moduler, inventer, augmenter, expanser…

Mon histoire avec les chevaux

Je suis née dans une campagne rude et magnifique. J’ai grandi en liberté, au sein d’une famille proche de la terre, de l’eau, des plantes, des animaux, entre fermiers, marchands de bestiaux, randonneurs, amoureux des potagers et… naturalistes (il y avait aussi quelques braconniers mais ça…).

« Dada » a fait partie de mes tous premiers mots. A 6 ans, je chevauchais gaiment des poneys, mais aussi Etoile, une jument noire toute ronde, entourée alors des bras de mon intrépide cousine (qui avait 12 ans), à fond de balle dans les champs! Puis mon rôle de premier poids (plume) humain sur le dos de jeunes chevaux et poneys débourrés à la longe (j’ai appris à tomber en souplesse au judo). Puis Puce, ma compagne de jeu et d’amour, avec qui j’ai sillonné les forêts et passé les obstacles (au propre comme au figuré), pendant toute mon adolescence, jusqu’à sa brutale disparition… – Temps de suspension – …

Puis, comme j’étais dans un milieu urbain (pour l’université), j’ai tenté un petit moment le dressage à l’espagnole (retour au sable… pas longtemps), avant de trouver le moyen de « sortir au vert » de grands chevaux de sports sophistiqués, que des propriétaires me confiaient pour leur faire prendre l’air entre les séances de travail, dans les campagnes en périphérie. J’ai passé ainsi de chouettes années de complicité avec trois d’entre eux (Goéland! Bergamote! Castle Town!), dans la joie de se perdre, de respirer, de découvrir des recoins sous les feuillages, plutôt que de tourner en rond dans le sable pour peaufiner des piaffés, demi-voltes, triples sauts et autres acrobaties savantes (Puce et moi avions un moment testé cela aussi, parfois avec exaltation, parfois en se plantant… elle était notamment horripilée par l’exercice des « contre-épaules en dedans » et demandait sa récompense (un obstacle), quand nous parvenions à en réussir, mais contrairement aux chevaux de compet, c’était du jeu).

Vers 30 ans, brutalement, mon dos a craqué. Impossible de porter un ballot de foin, un seau d’eau, une selle ou même de tenir un postérieur pour le nettoyer. Quand à monter ou longer un cheval, à accueillir un câlin musclé… ça devenait une prise de risque inconsidérée. Engueulades des médecins… J’ai migré dans des villes de plus en plus vastes et j’ai tenté de faire le deuil de mes compagnons de voyage en plongeant… dans l’art contemporain!

Il y a quelques années, en visite dans le village de ma mère, j’ai assisté à une petite fête organisée pour le baptême des arbres nouvellement plantés dans la rue principale (en fait, il n’y a qu’une rue). C’est là que j’ai rencontré Michel, le Baron du village, un homme très âgé à la fois malicieux, à la mise décalée, excentrique et totalement amoureux de la nature, qu’il protégeait farouchement sur ses terres. Pendant des années, il allait même au milieu des hordes de biches avec son cheval blanc, que les cervidés avaient adopté. Je le connaissais de vue car nous passions régulièrement en marchant près de ses étangs, mais je ne lui avais jamais adressé la parole, à part pour le saluer quand ma mère et lui s’échangeaient cordialement leurs observations ornithologiques, en se croisant en balade. A ce baptême, en un mot un geste, il m’a emmenée et m’a présentée à ses chevaux. Je n’ai pas réfléchi, j’ai oublié mon dos et j’ai accepté de mettre le pied à l’étrier. Chevauchées calmes, nature préservée (nous restions dans la forêt et les rivières, sans traverser de route ou de village), compagnons confiants et de belle humeur montés en ackamore, silence, fougères, rochers, rivières… le vieil homme et la blessée du dos qui se comprenaient sans un mot ont connu bien des heures magiques. Puis la maladie l’a rattrapé. J’ai heureusement eu la chance de lui dire au revoir. Et mon ami s’en est allé. Ce fut la fin de l’histoire abrupte dans cette réalité, mais aussi le début dans une autre. Car un an après, j’ai retrouvé Michel en voyage dans l’imaginal. Et j’espère que la joie de le savoir présent là sera un jour plus forte que la tristesse de l’avoir perdu ici.

Et puis il y a les chevaux de l’imaginal… dont mon incroyable guide sombre de la porte sud!

Et puis, il y a deux ans, à Berlin, j’ai rencontré Claudia. Cet été 2017, nous nous sommes carrément enfoncées 10 jours et nuits dans la campagne, avec son cheval Anik avant d’animer tous les trois des ateliers pour des groupes de connexion avec le cheval (qui est un super pote et pas un vélo). Cette relation de compagnons de route, de nage, de jeux, de camping, de pluie, de soleil, de partage… m’a profondément réveillée!

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Partage de balade-baignade-roulade avec Anik, en juillet 2017, près de Berlin

En parallèle, j’ai vécu la rencontre fulgurante avec Imala et Nathalie, dans une séance qui était censée s’inscrire dans le cadre de l’hypnose éricksonienne, mais qui a de suite fait intervenir d’autres réels.

C’est ainsi que l’aventure à Azinières  a commencé…

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Voilà… je pourrais aussi vous parler des chats, des arbres, des oiseaux, des mousses… de la connexion et aussi des lectures en éthologie…

Je préfère vous inviter à une rencontre, avec Nathalie et ses chevaux, dans les paysages magiques de la Lozère, en septembre 2017

Parcourez mes articles… et venez explorer… il suffit d’oser 🙂

 

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Je travaille en ateliers (par l’hypnose et autres hypnotiques) la connexion à soi, à la nature, aux chevaux, au monde. Ma relation avec les chevaux est très ancrée. Je leur suis reconnaissante depuis toujours de partager leur souffle chaud, leur humour, leur puissance, leur ancrage, leur liberté…

En juillet 2017, je suis en connexion avec un cheval près de Berlin, et en partage ponctuel pour un groupe privé.

En septembre 2017, je mène une expérience de groupe avec Nathalie, au centre Icentre de développement personnel Imala, dans les paysages magiques de la Lozère.

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N’hésitez pas à me faire des propositions avec vos propres chevaux pour des séances privées.

Et rejoignez-nous dans la Lozère, au centre de développement personnel Imala, en septembre ou dans une session prochaine.

Sourire,

Marie Lisel

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